La haine devint reine de ce royaume. Là ou j'étais, je voyais, je ressentais, je souffrais. Jugements, perceptions d'une vie, des misères effacées avec le destin d'un sourire sublime, qui partage l'oubli d'un coeur en sang. La nuit comblait cette haine, je ne comprenais pas. La haine était reine de ce royaume qu'est la société des Cieux. La haine sous toutes ses facettes immondes, polluant un bonheur. Je voudrais continuer à vivre, à connaitre cette haine, cette rage en moi. La rage qui me pousse à hair, mais d'autant plus à détruire. Je m'en voudrai si jamais ça devait s'exclamer. Que réclamer aux autres? Une sagesse limitée et de la haine qui s'exprime en tant que battements d'un coeur. Tout se joue sur des misères. Je me rends compte qu'il ne m'en reste pas beaucoup, pas assez de temps. Malgrès la richesse qu'importe mon âme, je ne sens détruite, mon coeur ne demande qu'à s'en aller, s'envoler. Encore des mélodies, un chant infinit, des notes qui dansent sous cette fine pluie. Accorde une grâce à ma solitude, je suis entourée de plénitudes. Adopte des rages contemporaines, fais de moi ta reine, ensorcelle le sang de mes veines. La rage de la vie. La vie, sous plusieurs malheurs fait mon bonheur, merci. Je te remercie. Ange des Cieux, de la Terre, et des Feux, reviens, emmène nous. Mon âme et moi te devons des misères futiles, sous le sacré chatiment que nous reserve le temps, la pluie et les nuages. Ma voix s'estompe dans l'étendu de l'étoile du Nord, je serai à jamais comme l'élément d'un ciel glacé de larmes, en coeur et âme nous demeurerons ainsi, le maitre en décidera, nous ne serons plus là. Derriere ce rêve, s'ajoute la vérité, une vérité que peut-être j'aimerai toucher, je n'en sais trop rien, je me détruit sans le savoir. La vengeance en moi se libère, je déteste mes soeurs et frères, il n'y a rien a faire, j'ai tué mon père. Tragédie d'un meurtre qui n'existe pas, l'amour prend le dessus, et je fus détruite par une pincée de poussière d'étoile, j'ai raconté l'absence de mon enfance et tout s'étend dans le silence d'une reine sans royaume. J'ai connu un voyage, j'ai traversé entre les nuages, j'ai rêvé.. J'ai tant rêvé que j'en oubliais la réalité. Ainsi elle me prouve que je fus éphemère dans mes plus beaux rêves, une liberté avec laquelle je me marrie, je m'impose le pardon et j'admire. J'en pleure encore, le ciel me suit. Je suis en accord avec le ciel, je le regarde, il pleure tout comme moi, le chagrin de la fin est proche, il annonce un malheur tant aimé et tant attendu. Ciel, prononce toi. Revolte la magie de mon coeur, et épouse mes larmes, on ne sera qu'un. Tragédie d'un meurtre qui n'existe pas, qui n'existe toujours pas, silence d'un noir, victime. Connaitre un monde different, alteré du réel, et mélangé à l'irréel, de la magie, rien que de la magie, etincelles de cette vie, constate la réalité, laisse toi chanter, deviens le roi de tes sentiments, exprime ta douleur, noie ta colère, explose ton dévouement, contemple la beauté, mais surtout adopte la sagesse. Les brulures inconnues, une solitude due à la colère. Je me laisse envouter par ces flammes, Anges, j'en veux à la haine. Tout ne sera qu'élement, ainsi à jamais, je m'en voudrai de ne pas avoir dessiné l'élément le plus riche, qu'est le sourire et l'ironie des fantaisies irréelle.Tragédie d'un meurtre qui n'existe pas, l'amour a prit le dessus, et sur ceux à jamais et pour toujours il fera rêver.