etnesbA

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.erocne etsixe noméd el ,eunitnoc étecnahcém aL.étéicos al rap esirp noisicéd ,sècorp erporp nom à etnesba été ia'J .eppahcé y'n ennosrep ,secnerappa sel tnelupinam sli ,elor ruel éuoj tno sslI .tialaf el li emmoc éuoj te ésinagro secorp nu ,relrap ne'm snas secorp nU .eénmadnoc te éguj a'm no ,tnenmadnoc iuq sesohc setitep sel ,evresbo'j siam redrager snas tiord tuot ehcram ej ,éluclac tse tuot uo étéicos etteC .ettejer sel ej ,sap iaruas en ej ,rueluod ed ertê-tuep ,eniah ed silpmer sreuoc sed ,segavuas sed ,sdualas seD .eniah al euq isnia étaurc al tnemelbarimda riniféd tuep étéicos al tniop leuq à ,secorp erporp nom à etnesba siaté'J .sap sias en ej ,xuerfa semirC .ertaéht ed ecfèip ruel ,esitêb ruel ruop erimda sel ej ,sleurc sertê sed ,stnelosni ,selbisnenI .sdualas sel ,étiforp tno ne slI .secorp erporp nom à etnesbA




Photo: Society reflecting opposing judgements, I think.

# Posté le samedi 09 février 2008 13:09

Modifié le jeudi 13 mars 2008 14:22

Dieu

Dieu
Je sais qu'Il est là. Un article pour dire que même dans les pires moments, Il est là et c'est ce qui provoque ces quelques larmes. Malgrès toutes ces fautes qui remontent au dévelopement d'une haine et d'une méchanceté profonde en moi, Il est là. Je me dis que c'est inutile mais je me trompe. Je l'ignore, je ne dois pas. Il est là, je m'exprimerai peut-être mieux en prière mais là je n'ai pas le courage. Je ne dirai pas plus, je me cache dans une prière, rien au'entre Lui et moi. Merci.

Je n'ai pas écris, j'observais. Des petites mains tremblantes, des yeux remplis de larmes, je ne sais pas pourquoi, j'ai pleuré hier. Les sentiments reviennent, j'ai l'impression de perdre, de tout perdre. Je vis peut-être dans le passé, je n'en sais rien. Je ne saurai pas. Hier une étoile de plus dans le ciel, et aujourd'hui une nouvelle vie après la mort. Essayer d'imaginer le paradis, je ne peux pas. Je suis faible, et je le sais. Je n'aurai pas le temps de tout completer, de tout vivre, mais ce que j'appelle mon présent, je le vis. Je sais que je peux le vivre, et je le ferai tant que j'en aurai la force. Je suis faible. Une étoile de plus dans ce ciel. J'observais. Je n'écrivais pas. Je regardais. On a tous un monde, peu importe ce que l'on puisse dire ou contre-dire, on veut tous avoir un petit moment à nous, être seul, se retrouver, se comprendre. Je me comprend, je ne veux pas que l'on me comprenne. Une étoile de plus dans le ciel, dans ce ciel, je ne comprend pas comment on pourrait vivre ainsi, vivre sans comprendre, vivre apres avoir vécu. Je n'ai pas écris, j'observais. Les liens ne sont plus les mêmes, tout a changé, et ainsi sera l'éternité. Croire en ses rêves, on peut toujours le faire, mais pour les réaliser, il faut une force. Je suis faible; faible de ne pouvoir comprendre. Une étoile remplie le ciel ce soir, je l'ai vue. Je n'en dirai pas plus. L'étoile est là, l'Ange se bat toujours avec ce démon qu'existe en nous, dans notre coeur.

# Posté le samedi 29 décembre 2007 09:43

Modifié le jeudi 13 mars 2008 14:27

El existencia immortalisus

El existencia immortalisus
Magic of our friendship and truth of our despair
Miseries and shadows we met unfair
Besides this fantasy lies reality
Thou art love of my solitude
Chanted heavenly my melody
Gifted of unequal fortune
Love thou your fantastic verses
Equates adoration of brothers and sisters


Midnight inspired poisons
Of dreams and disturbance of reality,
May you be blessed by unequal theories
Leading to spontaneous creativity,
Adopt unlimited issues to dreams
They are meant to be designed by screams,
Clearly chanted your holy imagination
To spawn fantasy of your creation,
Against the contrast lettered in heights
Let Heaven be the disguised Angel of these nights


Dwellers of poverty in a prophecy
In which faith was murdered
And division of human blood appeared
Prejudice vents their deceitful qualities
Of which lustral prayers
Shadowed their miseries
Divine worship perished wrongs they commited
Squalor human, apart they stayed
Where racism was praised
Culprit of their blood
Blamed for their poverty
Murdered for their spiritual reality
Prophecy which eXisted in the dwellings of poverty









Envy

When men spread themselves over the earth,
And became many nations,
Speaking diverse languages,
And observing diverse customs and laws;
The evils mutiplied;
As one race or nation
Became alienated from another,
The Brotherhood of Man was forgotten,
First, between individuals and secondly, between nations,
Arrogance, selfishness and untruth
Were sown and in larger fields;
And Peace, Faith, Love and Justice
Were obscured over masses of men,
As large tracts of land are starved
Of sunshine by clouds floating far on high
.


How sharper than serpents
Crual words it vents
Vicious visions and proper poisons
Were published in this heart
As creatures of solitude
Flooded in this prelude
Against prejudice appeared
Truth, once more, the devil was killed



# Posté le lundi 05 novembre 2007 13:20

Modifié le mardi 25 décembre 2007 05:29

Mon âme

Mon âme
Les ruines implorent un silence désastreux de l'existence. Mon âme se tient, inerte et sans véritable mélodie qui puisse me faire revivre. Les souvenirs défilent, et j'en pleure encore. Des larmes de sang, dépourvues de cette terre noire là ou j'ai tant vécue et avoué à ces yeux innocents l'importance de la Mort. Cette musique qui m'a tant fait rêver, tant adhérer une mélancolie dont je ne me priverai plus, je la chanterai. Rien n'y a survécu, et j'en pleure. Je m'avoue vaincue, une fois de plus, j'apprend que tout n'est qu'éphémère, au point de vider mon sang glacé dans ces quelques larmes qui accentuent des souvenirs. Je pleure mon désespoir mais accorde une mélodie à ces phrases, tant détruites de ces jugements crées par une réalité fantastique. Là ou je ne m'imposerai jamais des limites, je voyagerai entre ces ruines si déplorables, tant tourmentées par le bruit d'un silence étendu, je m'avoue ce massacre. Ce massacre que je ne puisse plus toucher, ni regarder, et j'en pleure. Les larmes se dessinent dans un tournant que prennent mes souvenirs, ainsi ma réalité qu'est la solitude. Je retrouve encore une fois, les ruines qui m'ont servies de mélodie et de larmes si sculptées dans un bruit morbide, et j'en pleure encore le désespoir de ces ruines à jamais. Les flammes n'en font que des souvenirs que je m'efforcerai à ne plus craindre malgré cette frayeur qui me hante sans pitié, ces flammes, elles me détruisent.

# Posté le samedi 13 octobre 2007 10:07

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 02:18

I knew spiders died and were burried in some fashionable graveyard

 I knew spiders died and were burried in some fashionable graveyard






Art the quaintness values,
In the dwellings of vertues,
Bounded by dreadful ignorance,
In this society danced fake tolerance,
Melancholy gained their faith in disaster,
Being culprit of judgements of a stranger,
As proof of your unadorned simplicity,
Inspired their hate to unacceptability of reality


# Posté le samedi 15 septembre 2007 01:46

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 04:29