.10 s 09 G.



Un coeur pour représenter une fête. Un symbol ou une image.
Un drap déposé au nom de l'amour sur ce jour banal.
Ce 14 Février ne démontre rien pour moi apart la mort d'un fils.
Cette date liée à la naissance et à la mort de mon frère.
Ce petit garçon qui nous aurait fait voir de toutes les couleurs est née le jour ou les amoureux s'échangent des mots doux.
Cette naissance qui est associée à la vie comme à la mort.
Ce petit qui a connu l'amour d'une mère pendant 9 mois.
Un coeur, tu peux le dessiner pour ton bien-aimé le 15 Février ou alors le 9 Avril.
Je me tournerai surement vers l'histoire ou Cupidon pour avoir des réponses.
Je ne le ferai pas. C'est rien d'autre qu'une date pour moi.
Une vie pour certains et la mort pour d'autres.
Des sourires pour certains et des larmes pour d'autre.
Une date spéciale pour ceux qui croient en l'histoire et les mythologies.
Un chiffre pour ceux qui croient en une vie. C'est un drap, repeint de rouge et tapissé de coeurs qui recouvre cette date.
Qui recouvre ce 14 Février, la moitié du mois de fertilité d'apres certains.
Chacun l'adapte à sa culture. J'ai enlevé ce drap il y a bien longtemps de cette date pour le recouvrir d'une tombe.
C'est ainsi que je vois la St Valentin.
J'ai peut-être tort de le voir ainsi, mais ma vision n'est pas adaptable à tous.
Cette date est marquée d'une petite étoile.
Cette date associée à la vie comme à la mort. Importante pour certains et futile pour d'autres.
Les avis sont partagés. Je ne partagerai jamais ce drap avec vous, avec le peuple.
Je le partage avec cette petite étoile.
14 Février, date qui fait rêver. 14 Février, date qui m'a fait frissonée. 14 Février, le jour ou lequel ma mère a pleurée. 14 Février, le jour ou mon frère a été enterré
..




# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:31

Modifié le samedi 28 mars 2009 15:08

Mon cercle vicieux

 Mon cercle vicieux

Des femmes nues déposées dans un cercle vicieux. Je veux que vous soyez choqués, que vous interpretez cette scène comme copiée. Un portrait ou des chevaux dansaient. C'est incroyable mais c'est vous. Vous n'êtes pas dans votre element. Vous avez malheureusement changé de camp. Des fleurs au printemps et des feuilles d'été qui vous carressent le visage, c'était vous auparavant. Les femmes ont changé de visages et se prennent pour des sages. Miserables sont elles, encadrées seront elles. Un paysage d'une beauté incomparable accompagne ces femmes nues déposées dans un cercle vicieux. Les femmes m'enlèvent l'artiste que j'étais pour m'encadrer dans un portrait. Elles m'ont commencé au crayon, puis tiré de tous les cotés avec cette chose qu'on appelait la gomme. Cette chose qui pour moi n'avait aucune importance, qui demeurait toujours inexistable. De la neige en automne et de l'orangé en hiver, c'est la fin du monde mes frères. On m'a encadré dans un portrait, dans une peinture. Cela semblerait ridicule de dire que je vois le monde mourrant sous cet angle. L'oeuil de l'artiste se fond dans ce paysage macabre. De l'eau glacée, des feuilles séchées et des femmes pleuraient. Un tableau sinistre.
Cette fois je commencerai avec un cercle. J'ai déposé les femmes nues à l'interieur et je me suis placée à coté d'elles. Ce tableau ne fut que le miroir qui représente la vie. Je me suis mise à pleurer, il me fallait fondre dans cette peinture. Les chevaux dansaient toujours, et le scorpion observait cette danse avec amertume.
Des femmes nues déposées dans un cercle vicieux. Je ne vous ai pas choqués. Vous avec interpreté cette scène comme calculée. Je vous propose de la revisiter avec les yeux et l'esprit d'enfant. L'artiste qu'est en vous risque de vous quitter pour un meilleur tableau. Je suis maintenant prisonnière de ce cercle vicieux et les femmes me disent que l'artiste m'a laissé, que je ne pourrai plus jamais dessiner.
Ce fut un portrait que je m'étais créer en quelques secondes avec l'intention de vous rendre la vue floue.


Finalement, vous êtes peints aussi. Un tableau soigné au moindre mouvement. Vous n'êtes que des peintures. Vous montrez que ce que vous voulez que je vois. Avec l'intention de vous decevoir, je vous annoncerai que je suis le peinte de votre vie. Votre tableau est mien, je vous ai peints de mes propres mains. Je suis une artiste meurtrière. Je vous assome à coups de pinceaux. De plus, mes amis, je crayonne vos moindre paroles, vos moindre visages. Mes amis.. J'aime vous qualifier en tant qu'amis, d'autant plus que ça ryme avec hypocrisie. Non, je suis en crise. Je vous aime mes amis. Gràce à vous, je m'exerce en portrait et je vous dessine. Maintenant, je veux vous déformer. Vos mots sont mes outils de peinture et votre imagination qui déborde tellement est mon inspiration. Je m'inspire de vos inspirations. Envy se donne un malin plaisir à vous dessiner, à vous effacer et à vous peindre. Dire que vous en riez semblerait ridicule. Votre ego s'installe comme une règle sur votre dessin. Je ne vois que vous. J'aime vous voir mes petits. Une ligne en double tirée sur votre ego vous donnerait la chance de rire de vous même. Je ne rie pas de vous, je rie de moi-même. Mon inspiration découle de vos mots, je vous volerai tout. Vous êtes au point de tout lacher et cela me deçoit.
Mes petits, vous avez commencé ce jeu sur mon terrain de jeu. Je vous renvoie la balle pour cette fois ci. Mon jeu était solitaire, vous avez voulu y gouter. Je veux maintenant jouer. Vous êtes mes pions mes petits. Mes pions. Les dés ne sont que vos désirs. J'ai crée un jeu solitaire, soyez maintenant solidaire et jouez. L'arbitre n'est que ta conscience.

J'ai voulue avoir des insultes. Je veux que tu m'insultes encore, que tu laisses ta colere prendre le dessus, que tu me dises ce que tu n'as jamais voulue me dire. C'est la deuxieme fois que je le fais. J'incite ta colere, insultes. Tu as pris mon texte au premier degres, je te propose maintenant de le voir avec un peu d'imagination. Tu verras, tu ne m'insulteras pas. Dommage, j'aimais ca.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 07:09

Modifié le lundi 23 février 2009 04:54

00h14

00h14

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 09:51

Modifié le samedi 13 décembre 2008 01:05

Novembre


Un cercle commencé à la craie par mes parents. Un dessin qu'aujourd'hui je dois continuer, et que mes enfants complèteront. Si jamais le pouvoir d'enfanter m'est donné, j'offrerai à ces personnes qui dessinent sans arret pour moi, un dessin complet. Une famille complète. Un cercle commencé avec les doigts par mes grand-parents, le cercle continué à la craie par mes parents, le cercle que je terminerai avec mes enfants. Mère, vous pleurez tellement que le cercle s'efface. Mère, cessez de pleurer. Le père reviendra. Mon père sera là. Mère, cessez de pleurer. Le père ne mourra point. Mon père ne nous quittera point, mon père reviendra pour compléter le cercle.

Mère, le père n'est jamais retourné. Mère, vous videz votre corps, vous pleurez. Mère, vous êtes dans le cercle. Le père n'est jamais retourné. Mère, on revient à la réalité. Le père ne reviendra jamais. Au ciel ou sous la terre, le père a confiance en vous. Le dessin sera complet.

Un cercle commencé à la craie par mes parents, le cercle que désormais je dois compléter sans mes parents. La division est bel et bien là. Ma mère s'est perdue dans le voyage de mon père. Mère, je vous promets que le dessin sera complet à votre retour. Je suis dans le cercle. C'est à mon tour. Ce voyage n'a pas de retour. Père, ce n'est que maintenant que je réalise l'importance de ce dessin. Le dessin qui ne pouvait êter complet à cause de cette division. A cause de ces lignes qui nous séparent.

Mère cessez de pleurer. Je guérrirai. Je quitterai ce lit, je quitterai ce cercle qui m'empêche d'avancer. Je recule ma mère. Je n'arrete pas de reculer. Cessez de pleurer mère, celà innonde ma force. Pleurez encore et encore mère, je sais que je rejoindrai bientot le père. Mère, je m'excuse de ne pouvoir sauver l'honneur. Le cancer nous rattrape, le cancer me ratrappe. Tout comme il a rattrapé le père, mon père. Bientot six pieds sous terre, et les larmes de ma mère.

Mère cessez de pleurer. Je suis maintenant partie avec papa. Six pieds sous terre et adieu le cancer. Mère cessez de pleurer, enterrez moi et priez. Mère, vous pleurez tellement que le dessin ne sera jamais complet.
Mère, vous avez cette fois ci construit le cercle avec les larmes. J'y ai laissé la maladie et une bougie. Eteignez cette maladie par la sagesse, et non par la richesse. Mère, il n'y a rien qui vaut votre peine, vos larmes. Mère, je m'excuse de ne pouvoir sauver l'honneur. Mère, je m'excuse de ne pouvoir eteindre la maladie du père. Mère, il n'y a que le dessin à faire. Je dessinerai jusqu'au dernier jour. Je dessinerai jusqu'à ce que ça soit son tour. Mère, vous pleurez parce que j'ai fais le voeux de vous prendre cette maladie, je vous l'ai pris.

Un cercle commencé à la craie par mes parents, le cercle que désormais je dois compléter sans mes parents. Mère, je vous promets de finir le cercle, même si je serai bientot six pieds sous terre. Mère, on revient à la réalité. Le père ne reviendra jamais.
C'était le cercle que mes parents avaient commencé et que je veux maintenant compléter.
Novembre

# Posté le mardi 09 décembre 2008 03:31

Modifié le dimanche 22 février 2009 13:09

Imaginez. Ce n'est qu'une image. Je te propose d'être victime.

Imaginez. Ce n'est qu'une image. Je te propose d'être victime.

Cher public,

Imaginez. J'ai la tête qui tourne. Il ya deux groupes. Deux groupes d'enfants. Les noirs et les blancs. Les noirs en blanc, les blancs en noir. Ils tiennent des bougies qui n'ont plus de flammes, et pleurent. Ils sont assis en cercle. Il y a deux cercles. Au milieu, pour les diviser, une seule bougie, un seul feu. Les enfants marchent, s'approchent du feu. C'est difficile. Ils risquent de se bruler. Mais, un enfant finit par y arriver. Il partage le feu avec un enfant de l'autre clan. Trois bougies allumées. Trois visages illuminés. Trois âmes qui s'abstiennent de la guerre et de la division. Huit bougies allumées maintenant. Ça fait déja moins de guerre, deja moins de miseres. Mais toujours pas assez. Manque de solidarité ? Je ne pense pas. Ce sont des enfants. Ils s'aident pour tout construire. Pour construire leur chemin, partager leur lumière et former le cercle. Toutes les bougies ont été allumées. Ils l'ont fait. Les enfants ont tout construit. Les enfants se sont aidés pour construire. Ils l'ont fait avec un coeur pure. Imaginez. L'image de la fin. Plus de clan. Plus de division. La lumière du milieu n'existe plus. C'est un cercle. Ils y sont tous. Tous les enfants, noirs et blancs. Les enfants l'ont fait, ce que vous humains ne peuvent pas. Ils ont tout partagé, mais surtout leur sourire et leur coeur sans racisme. Dans le monde, seuls ces petits êtres, ces petits bouts de chou qui savent comment construire un cercle avec des bougies et des sourires ;)
J'ai la tête qui tourne,


Fin de la division, mais bonjour le racisme. J'ai présenté le noir et le blanc comme je le vois dans ma tête, que ce soit faux pour toi ou pas, pour moi c'est bel et bien là. Ma critique litéraire t'a acheté encore une fois. Tu t'es vendu à cette critique. Je parle de l'ego, finalement tu fais partie de lot. Tu es atteints d'égoisme. Arrêtes ton ego avant qu'il ne se transforme en cancer d'identité.

C'est pas encore terminé. Mais souvent quand on croit avoir fini, on est loin d'avoir fini réellement. Pourquoi la moitié du travail à la place du travail intégral? C'est pour montrer que même un petit bout de chemin est un travail accomplit en soi-même. Je l'ai fais dans un cercle. Je ne le finirai pas peut-être. Des fois, ce qu'on fait de moins vaut beaucoup plus que les détails qu'on ajoute. Je sens que c'est mieux comme ça, mais je vais continuer peut-être. Jamais de certitudes. J'ai fais un tout petit bout de chemin, je parle de moi alors que mon blog c'est t0a. L'indifference se montre à mon niveau et je me laisse emportée par mon ego. Je deviens pathétique. D'ailleurs, ça vient peut-être pas de moi. Et voilà, je commence à blâmer les autres pour mes fautes. Je blâme la société, mais je suis la société. Je suis un dessin de haine et de dégout. Mieux encore, j'aime torturer. Je vous torture pour mon plus grand plaisir. Non non.. Je vous torture pour vous faire connaitre l'anticipation de la douleur. Je suis généreuse finalment. Vous voyez mon ego? Je le laisse prendre le clavier. Je n'en fais qu'à ma tête, je ne fais que pour ma propre fête. Des miettes, j'en ai laissées. Miettes de fautes, de grossièreté, d'ingratitude. Je vous raconte tout ça pour vous montrer que je vous blesse et que vous aimez ça.
Le cercle, il est à moi. Et voila, un autre péché. Je deviens égoiste. C'est mon cercle. Je deviens posséssive. Je vous présente d'autres péchés? Pourquoi se cacher sous un masque? Je l'enlève pour en mettre un autre. Je l'enlève pour en mettre un autre encore plus parfait. J'ai joué avec la perfection, elle a perdue ses aptitudes, ses qualifications. Comment vous me qualifiez maintenant?
J'incite des commentaires en montrant le bon coté, j'incite maintenant vos insultes en montrant le coté sombre.
La société c'est moi. Je ne finirais jamais mon cercle. Les cercles ne sont jamais finis, les cercles terminés sont ceux qui sont parfait. Je ne suis pas parfaite. J'aime vous acheter. Ça satisfait mes besoins personels, mes envies de torturer sans tuer.

Je ne suis pas une merde catastrophique mais un génie maléfique. Ma critique litéraire t'a acheté encore une fois. Tu t'es vendu à cette critique.

Eteins le feu par le feu, et tu auras un incendie
Eteins le feu par l'écoute et tu auras une meilleure ouie


J'ai incité vos insultes en montrant le coté sombre, et en découpant vos blessures. Je le ferai encore et encore pour qu'à vos yeux, je ne sois que la haine et le dégout. Sous l'anticipation de la douleur et de la torture, je ne vous ai pas choisis, vous avec choisis d'être victimes. Vous dites être victime de douleur, moi je vous propose l'anticipation de la douleur. Je vous assure, vous en aurez mal au coeur


Sur ceux, je vous laisse,



Envy

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 02:27

Modifié le lundi 23 février 2009 07:50