Mon grain d'égoisme

Mon grain d'égoisme
Ça m'arrache la vie. Je me rends compte que chaque pas que je fais en avant, c'est un pas en arrière dans ma vie. Avancer et reculer en même temps. Je ne l'avais jamais vu sous ce projecteur. J'aime tant cette chose qui m'empoisonne. A force de vivre avec la douleur, j'ai le regret de dire que je l'aime de plus en plus chaque jour qui passe. La peine physique me demande beaucoup de courage, et je me retrouve au même endroit à chaque fois, entourée de même personnes. Je tiens entre les mains mon poison et mon soulagement. Si j'avais à faire un choix maintenant, je renoncerai à ce soulagement. Pourquoi préferer le poison à la vie? J'ai compris simplement que la vie contenait ce venin qui nous touche un à un. En renonçant, j'ai fais le choix d'accepter la vie comme elle vient.

J'ai un chapeau en pierres sur la tête. Certains l'ont vu comme une souffrance et un poid. Ils n'ont pas tort. C'est lourd. De perdre sa famille, de quitter son foyer, d'être poursuivie d'oxygen. Voir sa mère verser des larmes au quotidien me désole et m'ajoute un poid. On serait mieux dans un monde sans argent. On paye pour tout, sans s'en rendre compte, on dépense inutilement. Je ne suis pas attachée aux billets, mais je trouve que c'est abusé. Dire qu'on paye pour vivre ne serait pas exagéré. D'ailleurs, l'air qu'on respire, l'oxygen qu'on croit être gratuit ne l'est pas. C'est dramatique. On fait tout pour s'enterrer vivant. Nos enfants ont déjà un pied dans la tombe. Je ne suis pas péssimiste, j'affiche ma réalité. Nous ne cessons de passer ce venin. A force, on finit par l'aimer.


Certains le rejettent. Je ne l'ai jamais vraiment fais. J'ai choisis de respirer cet air. Cet air m'a choisit. On est tous ciblé. Ce cahier qui écris à l'avance les misères de chacun. C'est lourd. Je l'avoue, c'est lourd. C'est ce qui fait mon équilibre. Sans ce poid, sans ces pierres, je tomberai dans l'inconscience. Je serai inconsciente de tout ce qui m'entoure. J'ai de la peine. J'ai de la peine pour cette nouvelle journée qui nous attends. Ce serpent qu'on tente tellement d'éviter et qui nous aura par surprise. Ce serpent qu'on devrait affronter. Je suis au bas de l'échelle, je n'ai rien à prouver. Ce que je vis n'est rien comparé à ce qui arrive au monde. Je ne veux pas que le monde porte mon fardeau. C'est le mien, et si demain je devais passer ce fardeau à d'autres ou me demander pourquoi moi et pas un autre, je préfererai m'en aller. J'ai de la peine à avouer que la souffrance est devenue ma drogue. Pendant que tu te drogues d'effets chimiques, je me drogue de la vie. Ce que je dis n'a plus de sens, d'ailleurs cela m'étonnerait que celui qui lit ce texte soit arrivé jusque là. Je n'ai rien à cacher. Je me drogue de la vie. J'aime vivre pour me droguer de ces misères. Une drogue douce qui peu à peu te détache du monde pour enfin te retrouver seule dans ta tombe. J'y ai déjà mis un pied, ce qui me tient hors de cette tombe n'est autre que ce venin. Un venin qui me maintient en vie et en même temps qui me rapproche de ma tombe. Deux extrêmes. Je ne partagerai jamais cette souffrance avec vous.

Lecteurs, je vous ai présenté le grain d'égoisme présent en moi
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# Posté le samedi 28 mars 2009 15:46

Modifié le samedi 24 octobre 2009 16:58

Prends ma vie

Prends ma vie

# Posté le mardi 24 mars 2009 12:24

Modifié le samedi 28 mars 2009 15:05

Garage

Un complot masqué et maquillé
On oublie souvent son passé
L'adolescence brisée et renfermée
Celui qui viole et qui crie aura sa photo affichée
Tout comme celui qui gagne des mérites exagérées
On se terre on s'enterre sans exprimer nos sentiments
On préfère se taire
Et se faire une place dans ce décor
On se terre on s'enterre sans être écouté
L'aveugle nous rend la vue sourde
Comme on le dit si bien, la vérité est lourde
Contre le temps dans ce combat
On s'enterre, on s'arrache, on s'envoit plus bas
La porte se renferme sur nos défauts
Et valorise nos peines et nos maux
Je vois vieillir la peine dans vos yeux
Il était une fois au royaume des aveugles
Ou celui qui voyait était moins faible
Or, la méchanceté qui règne sous nos toits
Donne naissance à leur voix
Les porteurs de messages
Ne sont point assez malins pour s'inspirer de l'individu
On s'enterre en les laissant se convaincre
A un moment, on n'a plus d'encre, on n'a plus de larmes
L'adolescence est comme un papier journal
Qu'on permet à la société de publier
Par rapport à nos fautes et nos espoirs d'enfants
Tout celà pour voiler la face d'un ado qui a de la peine
Pour briser ses rêves et le pousser à se tailler les veines
Dans ce journal, il y a une page qu'on ne doit pas oublier
Nos pensées et la vérité, nous saurons publier
L'unique page va se differencier de ces mots
Essuyer tout ce qui est faux
Et rendre les rêves à cet ado
Qui se mutile, qui se cache sous des masques inutiles
Alors qu'après deux ans à peine, leur visages seront rendus publique
Et s'mettront à se battre pour le shit et l'alcool
Cet ado qui aurait pu être heureux
Cet ado qui s'enterre qui oublie les rêves de son passé
Son passé qui par votre faute a été effacé.

# Posté le mardi 17 mars 2009 09:50

Le cercle qui nous emprisonne

Le cercle qui nous emprisonne

# Posté le vendredi 06 mars 2009 06:26

Un respect mutilé, un masque bafoué

Un respect mutilé, un masque bafoué
Messieurs, je vais vous présenter la vérité comme je le vois. Vous avez acheté ma démission. Vous ne verrez jamais plus loin que vous même.
Mon renvoi a été programmé du début à la fin. Vous m'avez donné le choix entre deux chèques. Un qui me renvoyait et l'autre qui achetait ma démission. J'avais le choix entre deux chemins remplis de votre lacheté. Si je n'ai rien choisis, c'est pour vous renvoyer vos propositions à la figure. Vos papiers ne sont que des reflèts de vous même. J'ai fais face à quatres personnes, qui un après l'autre me rappelait à quel point je ne leur arrivais pas à la cheville. Je vous regarde d'en bas. Messieurs, je vois sous vos robes. Vous avez voulu acheter ma démission. Je vous propose d'essuyer les merdes que vous êtes avec vos chèques. Je ne connais pas la loi, c'est vrai. Je ne la connaitrai jamais. Je ne veux pas la connaitre si c'est pour la manipuler comme vous le faites. Je vous ai remercié pas pour ce que vous avez fais pour moi, mais pour l'image que vous vouliez montrer et que vous n'avez pas réussi. Je ne vois que des visages masqués, des voix programmées. Messieurs, je vous ai dis merci. Messieurs, vous n'aviez pas compris que j'étais comblée d'apprendre la vérité sur vous.
Vous m'avez tellement rabaissée que je vous vois d'en bas. Messieurs, cette fois j'ai vue sous vos robes. La prochaine fois, essayez de masquer même ce qui est caché. Vous avez acheté ma démission et vous m'avez vendu vos vrais visages.
Messieurs, je vous ai présenté ma vérité comme vous me l'avez proposée. Je vous remercie de m'avoir donnée une meilleure vue.

# Posté le dimanche 15 février 2009 10:06

Modifié le jeudi 05 mars 2009 10:03